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Juridique


Vous trouverez dans chacune de ces cinq rubriques, les informations juridiques récentes ou essentielles pour connaître les évolutions de la jurisprudence, des textes de lois nouveaux ou rectificatifs.

Il s'agit d'une information claire, simple, concise qui ne remplace pas un
contact avec nous pour en savoir plus. En aucun il ne s'agit d'une consultation juridique qui relève de la seule compétence de notaires ou d'avocats.

Si vous souhaitez avoir des conseils précis et personnalisés, nous vous rappelons que nous travaillons avec une étude notariale et un avocat fiscaliste seuls habilités à fournir des prestations juridiques approfondies.

 

 



Actualité juridique :
Patrimoine
Bourse
Immobilier
SCPI
Assurance-vie

 

 

"Actualité juridique" Patrimoine :


Le photovoltaïque :
Vous êtes producteur d'éléctricité
:
EDF a l'obligation de vous racheter l'électricté produite
Revenu annuel 8% pendant 10 ans net d'impôt

régime fiscal BIC professionnel ou non
Amortissement à 100% de l'acquisition avec ou non report des déficits
Dans le cadre du BIC professionnel, déduction de la totalité de votre investissement sur vos revenus si inscrit au RCS
Réductions d'ISF possibles
Holding : Réduction d'IR de 25%  


L'immobiler d'investissement dans le neuf ultra favorisé : C'est l'amendement Scellier. Vous pouvez simplement supprimer tout votre impôt pendant 12 ans! Si votre impôt est inférieur à l'avantage fiscal, l'excédent est reportable!

Exemple sur 9 ans : Achat d'un bien de 150 000 €
Réduction d'impôt minimum : 4 166 € par an
Exemple sur 9 ans : Achat d'un bien de 100 000 €
Réduction d'impôt minimum : 2 777 € par an
Voir ci dessous pour plus de détails § immobilierScellier

Investir dans un bien immobilier en achetant que la seule nue-propriété

Intérêt fiscal : IR +CSG : aucune imposition. faculté d'imputer les intérêts d'emprunt sur les revenus fonciers existants.
Plus-values selon les textes actuels : Exonération apres 15ans
ISF : nul
Taxe foncière : à la charge de l'usufruitier

Loi de finances : extraits :
  • Plafonnement global des niches fiscales art 91
  • Suppression de la demi-part supplémentaire de quotient familial attribuée aux personnes vivant seules qui n'ont pas élevé seule pendant 5 ans un enfant art 92
  • Majoration du plafond du crédit d'impôt accordé au titre de l'emploi d'un salarié à domicile art 98
  • Eligibilité des dons, aux groupements d'employeurs pour l'insertion et la qualification, à la réduction d'ISF art 105
  • Actualisation du barème de l'IR sur la base de 2,9%

    Les tranches d'imposition sont les suivantes :

    - Jusqu’à 5 852 euros :                         0%
    - de 5 852 euros à 11 673 euros :     5,50%
    - de 11 673 euros à 25 926 euros : 14,00%
    - de 25 926 euros à 69 505 euros : 30,00%
    - au-delà de 69 505 euros :            40,00%

    Plafonnement de certains avantages fiscaux au titre de l'impôt sur le revenu art 91

    Le total des avantages fiscaux ne peut pas procurer une réduction du montant de l'impôt dû supérieur à la somme d'un montant de 25 000 € et d'un montant égal à 10 % du revenu imposable servant de base au calcul de l'impôt sur le revenu; mais ce plafond exclut d'autres réductions d'impôts. Le montant des réduction de 25 0000 € + 10% de la base imposable est donc théorique.

    Majoration du plafond du crédit d'impôt accordé au titre de l'emploi d'un salarié à domicile :
    La limite de 12 000 € est portée à 15 000 €. Application à compter de l'imposition des revenus de 2009.
  • Nouvelle taxe sur les revenus de l'épargne.

    Dès le 01/01/2009, les revenus des placementsd'épargne supportent une sur taxation de +1.10% pour le financement du RSA. Le total des contribution  sociales s'élèvent donc à 12.10% en sus des autres impôts. Cette nouvelle taxe, dont le taux sera fixé chaque année dans le projet de loi de finances, sera prise en compte dans le "bouclier fiscal". La taxe de 1,1 % concernera les revenus du placement et du patrimoine. A savoir :

    Les intérêts des comptes sur livrets, des comptes courants et des revenus obligataires ;.
    Les produits des contrats d'assurance vie ;.
    Les intérêts de Plan d'épargne logement (PEL), des plans d'épargne populaires (PEP), des plans d'épargne en actions (PEA), plans d'épargne d'entreprise ;.
    Les revenus fonciers ;.
    Les plus values mobilières ;.
    Les revenus des capitaux mobiliers.

    En revanche, les placements d'épargne défiscalisés  échapperont à cette nouvelle taxe :
    Le livret A ;
    Le livret de développement durable (ex-codevi) ;
    Le livret jeune ;
    Le livret d'épargne populaire

    L'entrée en vigueur de cette taxe diffère selon qu'elle concerne aux revenus du patrimoine ou aux produits de placements. Elle s'applique :

    Dès 2008 pour les revenus du patrimoine, revenus fonciers, plus-values de cession de valeurs mobilières.
    A partir du 1er janvier 2009 pour les produits de placements soumis au prélèvement à la source des contributions sociales (intérêts, dividendes, plus-values immobilières).

Impôt de solidarité sur la fortune 2009

N’exédant pas 790.000 €                                   0 %
Comprise entre 790.000 € et 1.280.000 €           0,55 %
Comprise entre 1.280.000 € et 2.520.000 €        0,75 %
Comprise entre 2.250.000 € et 3.960.000 €        1 %
Comprise entre 3.960.000 € et 7.570.000 €        1,3 %
Comprise entre 7.570.000 € et 16.480.000 €      1,65 %

FCPI fonds communs de placement pour l'innovation

La réduction d'impôt des FCPI est reconduite jusqu'en 2010 au lieu de 2006 La réduction d'impôt est toujours égale à 25 %, le montant maximal des versements effectués et déductibles est de 24.000 euro pour un couple marié et soumis à imposition commune, de 12.000 euro pour une personne seule.

Réduction de droits de donations liées à l'âge du donateur.

Le législateur relève de cinq ans les limites d'âge du donateur fixées jusque là à 65 et 75 ans. Ces limites sont portées à 70 ans et 80 ans. Désormais les donations en pleine propriété ou en usufruit bénéficient d'un abattement de 50 % quand le donateur à moins de 70 ans et de 30% quand il a entre 70 ans et 80 ans. Les donations de la seule nue-propriété bénéficient d'un abattement de 35% quand le donateur à moins de 70 ans et de 10 % quand il a entre 70 ans et 80 ans.

Donations-Partages

Il est posible d'effectuer les opération suivantes:
Donation au profit de tous les héritiers présomptifs
Entre des descendants de différents degrés
Dans desfamilles "recomposées"

  

"Actualité juridique" Bourse :



Plus - values de cession de valeurs mobilieres.

Le seuil d'imposition des PV de cession des valeurs mobilières est porté de 25 000 € à 25 730 € à compter des revenus de 2009
P
rélèvement forfaitaire optionnel de 18 % sur les dividendes ainsi que le relèvement de 18 à 19.10 % du taux de taxation des plus-values mobilières

Revenus mobiliers

Depuis l'imposition des revenus de 2006, le montant de la fraction des revenus distribués retenue pour le calcul de l’IR est portée de 50% à 60% (Autrement dit un taux de réfaction de 40%). Les montants de l’abattement annuel sont, selon la situation familiale,  de 1525 euro et de 3050 euro.

Détention des actions

Le gain net de cession imposable lors de la vente d'actions dépend de leur durée de détention. Les gains nets retirés des cessions à titre onéreux
d'actions,
de parts de sociétés
de droits démembrés portant sur ces actions ou parts
sont réduits :
d'un abattement d'1/3 pour chaque année de détention selon les modalités ci dessous :


Ce dispositif s'applique aux cessions de titres réalisées à compter du 1er janvier 2006.
La durée de détention sera décomptée à partir de cette dernière date.
Les contribuables commenceront donc à bénéficier de cet avantage fiscal complet pour les cessions postérieures à 2014.
Les gains nets sur les actions sont imposables à l'impôt sur le revenu ou au taux forfaitaire de 18 %.
Après application d'un abattement d'un tiers par année de détention à compter du terme de la 6e année, de 66 % au-delà de sept ans révolus et à 100 % au-delà de huit ans, les plus-values sur actions sont donc totalement exonérées d'impôt après 8 années pleines de détention.
Plus d'informations sur le BOI
5 C-1-07 N° 10 du 22 JANVIER 2007.
La mesure est applicable immédiatement pour les dirigeants de PME cédant au moins 50 % des titres de leur société qu'il détenait depuis au moins 8 ans ainsi que pour les entrepreneurs individuels qui vendent leurs titres pour partir en retraite. Par ailleurs, les cessions de fonds de commerce bénéficient d'exonérations. Les contribution sociales sont toujours dûes.


Actions et ISF

Les titres qui font l'objet d'un engagement de conservation réduisent l'assiette de l'ISF.
Les dirigeants, salariés ou mandataires sociaux détenant des titres de sociétés qui font l'objet d'un engagement collectif de conservation pour une durée d'au moins six années bénéficient, d'un abattement de 75 % (contre 50 % avec l'ancienne loi) sur la valeur de leurs actions.
Les parts ou actions détenues par une même personne dans plusieurs sociétés bénéficient du régime de faveur lorsque le redevable exerce une activité éligible dans chaque société et que les sociétés en cause ont effectivement des activités, soit similaires, soit connexes et complémentaires.

FCPI fonds communs de placement pour l'innovation

La réduction d'impôt des FCPI est reconduite jusqu'en 2010 au lieu de 2006.
La réduction d'impôt est toujours égale à 25 %, le montant maximal des versements effectués et déductibles est de 24.000 euro pour un couple marié et soumis à imposition commune, de 12.000 euro pour une personne seule.

 "Actualité juridique" Immobilier :


  • Principales mesures

  • Suppression dès 2010 du dispositif de l'amortissement Robien Borloo
  • Aménagement du dispositif Malraux
  • Plafonnement de l'avantage fiscal accordé au titre des investissements en outre-mer
  • Aménagement du régime des loueurs en meublé professionnels
  • Allongement de la durée d'étalement de la réduction d'impôt pour l'acquisition ou la réhabilitation de résidences de tourisme
  • Eco-prêt à taux zéro plafonné à 30.000 euros pour les travaux de rénovation énergétiques des logements anciens
  • Crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier réservé aux seuls logements présentant une qualité environnementale
  • Bénéfice des avantages Robien et Borloo conditionné au respect de normes thermiques et de performance énergétique
  • Rénovation du crédit d'impôt sur le revenu en faveur des économies d'énergie et du développement durable
  • Nouvelle revalorisation des valeurs locatives cadastrales en 2009

    Aménagement du dispositif  Malraux

Les contribuables domiciliés en France au sens de l'article 4 B bénéficient d'une réduction d'impôt sur le revenu à raison des dépenses qu'ils supportent en vue de la restauration complète d'un immeuble bâti :

S
itué dans un secteur sauvegardé créé en application du I de l'article L. 313-1 du code de l'urbanisme,
soit lorsque le plan de sauvegarde et de mise en valeur de ce secteur est approuvé,
soit lorsque la restauration a été déclarée d'utilité publique en application de l'article L. 313-4 du même code ;

Situé dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application des articles L. 642-1 à L. 642-7 du code du patrimoine lorsque la restauration a été déclarée d'utilité publique.

La réduction d'impôt s'applique aux dépenses effectuées :

Pour des locaux d'habitation
Ou pour des locaux destinés originellement à l'habitation et réaffectés à cet usage
Ou pour des locaux affectés à un usage autre que l'habitation n'ayant pas été originellement destinés à l'habitation et dont le produit de la location est imposé dans la catégorie des revenus fonciers.

Elle n'est pas applicable aux dépenses portant sur des immeubles dont le droit de propriété est démembré ou aux dépenses portant sur des immeubles appartenant à une société non soumise à l'impôt sur les sociétés dont le droit de propriété des parts est démembré.

Les dépenses mentionnées s'entendent des charges énumérées aux a, a bis, b, b bis, c et e du 1° du I de l'article 31,
Des frais d'adhésion à des associations foncières urbaines de restauration,
ainsi que des dépenses de travaux imposés ou autorisés en application des dispositions législatives ou réglementaires relatives aux secteurs et zones mentionnés,
Y compris les travaux effectués dans des locaux d'habitation et ayant pour objet de transformer en logement tout ou partie de ces locaux, supportées à compter soit de la date de délivrance du permis de construire, soit de l'expiration du délai d'opposition à la déclaration préalable et jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivante.

Le cas échéant, cette durée est prolongée du délai durant lequel les travaux sont interrompus ou ralentis en application des articles L. 531-14 à L. 531-16 du code du patrimoine ou par l'effet de la force majeure.
Ouvre également droit à la réduction d'impôt la fraction des provisions versées par le propriétaire pour dépenses de travaux de la copropriété et pour le montant effectivement employé par le syndic de la copropriété au paiement desdites dépenses.
Lorsque les dépenses de travaux sont réalisées dans le cadre d'un contrat de vente d'immeuble à rénover prévu à l'article L. 262-1 du code de la construction et de l'habitation, le montant des dépenses ouvrant droit à la réduction d'impôt, dans les conditions et limites prévues au présent article, est celui correspondant au prix des travaux devant être réalisés par le vendeur et effectivement payés par l'acquéreur selon l'échéancier prévu au contrat.

La réduction d'impôt est égale à 30 % du montant des dépenses, retenues dans la limite annuelle de 100 000 €.

Ce taux est majoré de dix points ou 40% lorsque les dépenses sont effectuées pour des immeubles situés dans un secteur sauvegardé créé en application du I de l'article L. 313-1 du code de l'urbanisme.

Lorsque les dépenses portent sur un local à usage d'habitation, le propriétaire prend l'engagement de le louer nu, à usage de résidence principale du locataire, pendant une durée de neuf ans.
Lorsque les dépenses portent sur un local affecté à un usage autre que l'habitation, le propriétaire prend l'engagement de le louer pendant la même durée.
La location ne peut pas être conclue avec un membre du foyer fiscal, un ascendant ou un descendant du contribuable ou, si le logement est la propriété d'une société non soumise à l'impôt sur les sociétés, à l'un de ses associés ou un membre de son foyer fiscal, un ascendant ou un descendant d'un associé. Les associés de la société s'engagent à conserver leurs parts jusqu'au terme de l'engagement de location.
La location doit prendre effet dans les douze mois suivant l'achèvement des travaux.
Un contribuable ne peut, pour un même local ou une même souscription de parts, bénéficier à la fois de l'une des réductions d'impôt prévues aux articles 199 decies E à 199 decies G, 199 decies I ou 199 undecies A et des dispositions du présent article.
Lorsque le contribuable bénéficie à raison des dépenses mentionnées au I de la réduction d'impôt prévue au présent article, les dépenses correspondantes ne peuvent faire l'objet d'aucune déduction pour la détermination des revenus fonciers.

La réduction d'impôt obtenue fait l'objet d'une reprise au titre de l'année au cours de laquelle intervient :
1° La rupture de l'engagement de location ou de l'engagement de conservation des parts;
2° Le démembrement du droit de propriété de l'immeuble concerné ou des parts.

Toutefois, aucune remise en cause n'est effectuée lorsque le démembrement de ce droit ou le transfert de la propriété du bien résulte du décès de l'un des membres du couple soumis à imposition commune et que le conjoint survivant attributaire du bien ou titulaire de son usufruit s'engage à respecter les engagements prévus au IV, dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités, pour la période restant à courir à la date du décès.

Le présent article s'applique aux dépenses portant sur des immeubles pour lesquels une demande de permis de construire ou une déclaration de travaux a été déposée à compter du 1er janvier 2009
.

Résidence principale, déduction des intérêts pour un logement neuf

Les acquéreurs de logements neufs à basse consommation énergétique pourront désormais bénéficier d’un crédit d’impôt de 40% sur sept ans pour les intérêts d’emprunt liés à cet achat à compter du 01/01/2009.

Pour un couple soumis à imposition commune sans personne à charge :
M
ontant total maximum du crédit d'impôt : 21.000 euros (plafond d'intérêt étant fixé à 7.500 € pour un couple).

Amélioration du système  mis en place par la loi Tepa de juillet 2007.

Le dispositif est plus attractif en cas d’achat d’un logement neuf s'il répond aux normes du label              « bâtiment basse consommation énergétique, BBC 2005 » dont la consommation énergétique (chauffage, éclairage etc…) ne dépasse pas 50 kilowatts-heure par mètre carré (kWh/m2) par an.

Cette mesure s’ajoute à l’éco-prêt à taux zéro en vigueur depuis le 1er janvier, qui vise à aider les particuliers à financer des travaux d’isolation thermique ou de rénovation énergétique de leur résidence principale.

Est maintenu le crédit d'impôt de cinq annuités de remboursement mais depuis la nouvelle loi de finance, uniquement sur les logements neufs ou en Vefa qui respectent la norme environnementale en vigueur (règlementation thermique RT 2005). Cette mesure entrera en vigueur au moment de la publication du décret d'application et au plus tard au 1er janvier 2010.

Le crédit d'impôt en vigueur depuis le 6 mai 2007 (maximum 5 ans) de 40% l'année 1 et de 20% les 4 autres années est amené à disparaître..
montants maximum pour le crédit d'impôt l'année 1:
pour un couple : 3000 €
pour un célibataire : 1500 €
+ 500 € par personne à charge..

Toute acqusition avant le 6 mai 2007 était exclue du champs d'application pour le bénéfice du crédit d'impôt.


Location de la résidence principale suite à mobilité professionnelle

Le législateur créé une nouvelle incitation à la mobilité, sous la forme d'un avantage fiscal pour les personnes amenées à transférer leur habitation principale pour des raisons professionnelles.

Le dispositif retenu vise à alléger l'imposition des revenus fonciers perçus au titre de la location de l'ancienne habitation principale. Il est temporaire dans la mesure où son bénéfice est limité aux contribuables qui auront débuté une nouvelle activité professionnelle entre le 1er juillet 2005 et le 31 décembre 2007. Cet avantage fiscal prend la forme d'une déduction spécifique de 10% applicable pendant les trois premières années revenus bruts annuels tirés de la location de l'ancienne habitation. Il précise également que la déduction est applicable pendant une durée de trois ans représentative, soit de la durée de la mutation professionnelle, soit du délai moyen dans lequel le contribuable aura pu vendre son ancien logement et acheter une nouvelle résidence principale. Le bénéfice de la déduction prend fin à la date de l'acquisition d'une nouvelle habitation principale si elle intervient dans les trois ans.

Plusieurs conditions sont posées pour bénéficier de ce dispositif incitatif :

  • le contribuable doit être domicilié fiscalement en France ;
  • le transfert de l'habitation principale doit avoir un motif professionnel et intervenir dans l'année suivant le début de l'exercice de la nouvelle activité ;
  • la nouvelle activité professionnelle doit avoir été exercée pendant 6 mois consécutifs au moins ;
  • l'ancienne habitation doit être donnée en location nue comme habitation principale immédiatement après le transfert de domicile (c'est-à-dire dans un délai raisonnable compte tenu de la nécessité de trouver un bailleur) ;
  • les deux résidences doivent être éloignées de 200 km au moins ;
  • le bailleur ne peut être membre du foyer fiscal du contribuable.

                                            
    Investissements immobiliers

FIN PROGRAMMÉE DES AMORTISSEMENTS " Robien Borloo"
Mise en place progressive de la loi Scellier

les dispositifs actuels perdureront en 2009.

A compter du 1er janvier 2010, les régimes d'amortissement disparaitront, et ne restera plus que la réduction d'impôt, jusqu'à fin 2012.

Les contribuables domiciliés en France au sens de l'article 4 B qui acquièrent, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012, un logement neuf ou en l'état futur d'achèvement bénéficient d'une réduction d'impôt sur le revenu à condition qu'ils s'engagent à le louer nu à usage d'habitation principale pendant une durée minimale de neuf ans.

La réduction d'impôt s'applique dans les mêmes conditions au logement que le contribuable fait construire et qui a fait l'objet, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012, d'un dépôt de demande de permis de construire, ainsi qu'au local affecté à un usage autre que l'habitation acquis entre ces mêmes dates et que le contribuable transforme en logement.

Elle s'applique également, dans les mêmes conditions, aux logements qui ne satisfont pas aux caractéristiques de décence tendant à améliorer les rapports locatifs et qui font l'objet, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012, de travaux de réhabilitation définis par décret permettant aux logements d'acquérir des performances techniques voisines de celles des logements neufs.

L'achèvement de la construction ou des travaux de transformation doit intervenir au plus tard au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la demande de permis de construire ou celle de l'acquisition du local destiné à être transformé.

L'application de la présente réduction d'impôt est, au titre de l'acquisition ou de la construction d'un logement, exclusive, pour le même logement, de la déduction au titre de l'amortissement.

Mise en place d’une « éco-conditionnalité » pour le bénéfice des dispositifs fiscaux en faveur des investissements locatifs
La réduction d'impôt n'est applicable qu'aux logements dont les caractéristiques thermiques et la performance énergétique sont conformes aux prescriptions de l'article L. 111-9 du code de la construction et de l'habitation. Le respect de cette condition est justifié par le contribuable selon des modalités définies par décret.
Date d'entrée en vigueur : à compter de la piblication du décret et au plus tard au 1er janvier 2010.

L'engagement de location doit prendre effet dans les douze mois qui suivent la date d'achèvement de l'immeuble ou de son acquisition si elle est postérieure. Cet engagement prévoit que le loyer ne doit pas excéder un plafond fixé par le décret
La réduction d'impôt est calculée sur le prix de revient du logement retenu pour sa fraction inférieure à 300 000 €.
Le taux de la réduction d'impôt est de 25 % pour les logements acquis ou construits en 2009 et en 2010, et de 20 % pour les logements acquis ou construits à compter de l'année 2011

Au titre d'une même année d'imposition, le contribuable ne peut bénéficier de la réduction d'impôt qu'à raison de l'acquisition, de la construction ou de la transformation d'un seul logement.

La réduction d'impôt est répartie sur neuf années. Elle est accordée au titre de l'année d'achèvement du logement ou de son acquisition si elle est postérieure et imputée sur l'impôt dû au titre de cette même année puis sur l'impôt dû au titre de chacune des huit années suivantes à raison d'un neuvième de son montant total au titre de chacune de ces années.
Lorsque la fraction de la réduction d'impôt imputable au titre d'une année d'imposition excède l'impôt dû par le contribuable au titre de cette même année, le solde peut être imputé sur l'impôt sur le revenu dû au titre des années suivantes jusqu'à la sixième année inclusivement.

Lorsque la réduction d'impôt est acquise au titre d'un local affecté à un usage autre que l'habitation et que le contribuable transforme en logement ou d'un logement ne satisfaisant pas aux caractéristiques de décence tendant à améliorer les rapports locatifs et faisant l'objet de travaux de réhabilitation définis par décret permettant aux logements d'acquérir des performances techniques voisines de celles des logements neufs, elle est calculée sur le prix d'acquisition du local ou du logement augmenté du montant des travaux de transformation ou de réhabilitation et elle est accordée au titre de l'année d'achèvement de ces travaux.
Lorsque le logement reste loué, à l'issue de la période couverte par l'engagement de location par période de trois ans, le contribuable continue à bénéficier de la réduction d'impôt pendant au plus six années supplémentaires. Dans ce cas, la réduction d'impôt annuelle est égale à 2 % du prix de revient du logement.

La réduction d'impôt obtenue fait l'objet d'une reprise au titre de l'année au cours de laquelle intervient :
1° La rupture de l'engagement de location ou de l'engagement de conservation des parts
2° Le démembrement du droit de propriété de l'immeuble concerné ou des parts.
Toutefois, aucune remise en cause n'est effectuée lorsque le démembrement de ce droit ou le transfert de la propriété du bien résulte du décès de l'un des membres du couple soumis à imposition commune et que le conjoint survivant attributaire du bien ou titulaire de son usufruit s'engage à respecter les engagements prévus dans les mêmes conditions et selon les mêmes modalités, pour la période restant à courir à la date du décès.

Le montant total des dépenses retenu au titre, d'une part, de l'acquisition, de la construction ou de la transformation d'un logement et, d'autre part, de souscriptions de titres, ne peut excéder globalement 300 000 € par contribuable et pour une même année d'imposition.


La réduction d'impôt prévue par l'article 199 septvicies du code général des impôts n'est pas accordée au titre de l'acquisition de logements pour lesquels une promesse d'achat ou une promesse synallagmatique a été conclue par l'acquéreur avant le 1er janvier 2009
.

La réduction d’impôt est exclusive de tout autre régime de réduction d’impôt, tel que celui des investissements dans les résidences de tourisme ou les DOM.

L
es dépenses de travaux retenues pour le calcul de la réduction d’impôt ne peuvent faire l’objet d’une déduction pour la détermination des revenus fonciers.

Résumé de la loi Scellier :

Engagement de location de 9 ans
Réduction d'impôt jusqu'en 2010 :        25% + 12% = 37% sur 15 ans pour un total de 111 000 €
Réduction d'impôt à compter de 2011 : 20% + 12% = 32% sur 15 ans pour un total de   96 000 €
Les réductions d'impôts non déduites sont reportables pendant 6 ans
Imputation des déficits sur le revenu global plafonnée à 10 700 €
Location à un ascendant ou à un descendant sans perte de l'avantage fiscal
Suppression de la zone C du territoire
Plafonnement des loyers selon les zones A, B1, B2
Idexation des loyers.
La réduction d'impôt est accordée aux investissement situés dans des zones géographiques où la demande de logements est supérieure à l'offre (classement des communes par zones par arrêté ministériel), à l'exception des logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er  janvier 2009.
Extention dans les DOM TOM avec majoration des avantages fiscaux
Les SCPI sont éligibles au bénéfice de l'amendement SCELLIER. Plus souple, mieux adapté à la situation de chaque investisseur selon les objectifs recherchés..

Rénovation du crédit d’impôt sur le revenu en faveur des économies d’énergie et du développement durable  :

Les contribuables domiciliés en France peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt sur le revenu au titre des dépenses effectivement supportées pour l’amélioration de la qualité environnementale du logement dont ils sont propriétaires, locataires ou occupants à titre gratuit et qu’ils affectent à leur habitation principale ou de logements achevés depuis plus de deux ans dont ils sont propriétaires et qu’ils s’engagent à louer nus à usage d’habitation principale, pendant une durée minimale de cinq ans, à des personnes autres que leur conjoint ou un membre de leur foyer fiscal.
le dispositif, serait prorogé jusqu’à la fin de l’année 2012. Le plafond des dépenses éligibles (8 000 € ou 16 000 € selon la composition du foyer fiscal) serait inchangé et s’apprécierait sur cinq années consécutives ;

Le champ d’application du crédit d’impôt, actuellement réservé aux dépenses afférentes à la résidence principale occupée par le contribuable, serait étendu aux dépenses supportées par les bailleurs personnes physiques pour des travaux réalisés dans des logements achevés depuis plus de deux ans qu’ils s’engagent à louer nus pendant une durée d’au moins cinq ans à des personnes qui en font leur résidence principale : il s’agit d’inciter les propriétaires à réaliser des travaux d’économie d’énergie dans les immeubles qu’ils donnent en location.
Le plafond des dépenses éligibles serait fixé à 8 000 € par logement et, au titre de la même année, l’avantage serait limité à trois logements donnés en location

ROBIEN recentré jusqu'au 31/12/2009

L'amortissement s'effectue à raison de 6% par an pendant 7 ans et de 4% chacune des 2 années suivantes.
L'amortissement du bien est plafonné à 50%.
La déduction forfaitaire sur les loyers est supprimée. L'amortissement ainsi que la déduction forfaitaire et l'ensemble des frais hors les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers. L'excédent est déductible du revenu global dans la limite de 10.700 €. Au delà, imputation sur les autres revenus fonciers s'il y a lieu ou création d'un déficit foncier reportable.
Durée minimale de location : 9 ans. Le bien peut être loué à des ascendants comme des descendants

Bon outil de défiscalisation si on choisit correctement les promoteurs et les lieux proposés. A cet effet, un extrait de la revue  "Que choisir" de septembre 2008


La loi Borloo jusqu'au 31/12/2009

Comme pour le Robien, l’amortissement  est possible.
Il est égal à 6 %
du montant de l'investissement (frais d'acquisition compris) pendant 7ans, puis de 4 % pendant les deux années suivantes, jusqu'au terme des neuf ans.Total de l’amortissement 50%.
L’amortissement peut être prorogé deux fois maximum pendant trois ans au taux de 2.50% ce qui porte la durée à quinze ans maximum et un amortissement total de 65%.
Comme pour le Robien le déficit provenant de l'amortissement, des frais déductibles, à l'exception des intérêts d'emprunt, est reportable chaque année sur le revenu global dans la limite de 10 700 €. L’excédent et les intérêts d’emprunt sont reportables sur les revenus fonciers pendant 10 ans.
Le bailleur bénéficie sur les loyers d’un abattement spécifique de 30% pendant la durée de l’amortissement
pour les baux conclus à partir du 01/10/2006 voire 45 % pour les logements loués dans le cadre d’une convention sociale.
La location aux ascendants et ou descendants est possibles après une période de location  de 3 ans. La mise à disposition dans ce cas ne doit pas excéder 9 ans.

L
es règles prudentielles du Robien s'appliquent aussi.

les Résidences de Tourisme Classées ou "R.T.C"
Les Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes "EHPAD"
Les résidences étudiantes.
Les établissements d'accueil de long séjour
Les résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées

Nouvelles réductions d'impôts sur les revenus de l'année 2009. Aligement sur le régime fiscal  de la loi Scellier, toutes conditions réunies par ailleurs avec entre autres ;  Bail commercial confié à un exploitant ; Engagement de location d'au moins 9 ans; Statut LMNP ; Imposition dans les BIC ; 
Réduction d'impôt Scellier à laquelle s'ajoute les amortissements au delà de 300 000 €.


Anciennement (rappel)
Le législateur a accordé aux investisseurs une réduction d'impôt aux acquéreurs de résidences de tourisme classées (R.T.C.) situées en zones de revitalisation rurale. Ce régime de faveur institué pour certaines résidences de tourisme est en vigueur jusqu'au 31/12/2010.
2 conditions incontournables pour bénéficier de la réduction d'impôt :
L'investissement est en zone de revitalisation rurale,
La résidence doit être confiée par bail commercial à un exploitant pendant 9 ans, et ce dans le mois suivant la date d'acquisition ou d'achèvement.

Commentaires : Les zones de revitalisation rurale sont des lieux propices au développement touristique et aptent à offrir des plus-values et des revenus satisfaisants sans soucis de gestion

La réduction d'impôt est égale à 25% du montant de l'investissement plafonné à 100 000 € pour un couple marié et 50 000 € pour une personne veuve divorcée ou célibataire. Soit respectivement une réduction maximum de
25 000 € pour un couple
et dans les autres cas 12 500 €.
La réduction d'impôt est étalée sur 7 ans.

Taxation des plus-values :

En règle générale, les plus-values réalisées par les particuliers sont passibles de l'impôt sur le revenu et déterminées par différence entre le prix de cession et le prix d'acquisition (CGI art. 150 H).
Au delà de 15 ans de détention, imposition nulle .

REMARQUE
Tout investisseur, pour optimiser ses investissements et son économie d'impôt devra vérifier selon sa tranche fiscale, sa situation patrimoniale, si le cumul ou non des 2 lois représente un gain fiscal. Amortissement  & réduction d'impôt.

Les règles prudentielles du Robien s'appliquent aussi...

La loi Girardin :
à compter du 01/01/2009

Le montant total des réductions d’impôt sur le revenu admis pour un contribuable au titre d’une même année d’imposition, ne peut excéder un montant égal à 15 % du revenu de l’année considérée ou, si elle est supérieure, la somme de 40 000 €. Le revenu est celui qui sert de base au calcul de l’impôt sur le revenu.
.

Réforme du régime de la location meublée LMP et LMNP.
Ce qui change LMP
L’activité de location directe ou indirecte de locaux d’habitation meublés ou destinés à être loués meublés est exercée à titre professionnel lorsque les trois conditions suivantes sont réunies :

 1° Un membre du foyer fiscal au moins est inscrit au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur professionnel ;

 2° Les recettes annuelles retirées de cette activité par l’ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 euros ;

 3° Ces recettes excèdent la moitié des revenus du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires au sens de l’article 79, bénéfices industriels et commerciaux, bénéfices agricoles, bénéfices non commerciaux, revenus des gérants et associés mentionnés à l'article 62.

Pour l’application de la troisième condition, les recettes afférentes à une location ayant commencé avant le 1er janvier 2009 sont comptées pour un montant quintuple de leur valeur, diminué de deux cinquièmes de cette valeur par année écoulée depuis le début de la location, dans la limite de dix années à compter du début de celle-ci.

La location du local d’habitation est réputée commencer à la date de son acquisition ou, si l’acquisition a eu lieu avant l’achèvement du local, à la date de cet achèvement. L’année où commence la location, les recettes y afférentes sont, le cas échéant, ramenées à douze mois pour l’appréciation des seuils mentionnés au 2° et au 3°ci-dessus. Il en est de même l'année de cessation totale de l’activité de location.

Les personnes satisfaisant à ces conditions continueraient, comme auparavant, à bénéficier des avantages attachés à ce régime.

Les personnes qui ne respecteraient pas ces conditions pourraient néanmoins imputer leurs déficits dans la limite de 10 700 euros, avec possibilité d'imputer ultérieurement le reliquat sur des bénéfices de même nature.

Le régime du micro-BIC applicable à la location meublée serait également aménagé avec un plafond de 32 000 euros et un abattement de 50 %.

Les plus-values de cession des loueurs en meublé professionnels bénéficient d’une exonération totale tant que le montant annuel des recettes générées par cette activité serait inférieur à 90 000 euros au delà de la 5ième année et elles seront partiellement taxées pour des recettes annuelles de 90.000 à 126.000 euros. Si le ou les biens sont totalement amortis, tout le prix de vente sera taxable selon le barème fiscal.

Les déficits antérieurs, lorsqu’ils se rapportent à des dépenses engagées en vue d’une location meublée, à l’acquisition ou à la livraison de l’immeuble pourraient être imputés sur le revenu global des années suivantes.
Ces déficits antérieurs seraient imputables, par fractions égales, sur le revenu global des trois premières années de location meublée tant que cette activité a un caractère professionnel.

Ce qui change LMNP

Les déficits qui n’auraient pas pu être imputés sont imputables sur les revenus tirés de la location meublée non professionnelle ( revenus d'une même activité) pendant dix ans.

Cas particuliers

les gîtes ruraux, les chambres d'hôtes, les meublés de tourisme et les résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées ayant obtenu l'agrément " qualité  bénéficient du régime micro avec un seuil de 80 000 euros (en 2009) et un abattement de 71 %, au contraire, des autres activités de location meublé non professionnel dont le seuil est moins favorable (32 000 euros et un abattement de seulement 50 %) sous réserve que l'imposition au "réel" soit moins intéressante.

Le gîte rural s'entend du logement meublé qui remplit deux conditions :
ne pas constituer l'habitation principale ou secondaire du locataire ;
être classé « Gîtes de France ». Les locaux concernés correspondent à des hébergements touristiques principalement situés en zone rurale .


Chambres d'hôtes. - Conformément à l'article L 324-3 du Code du tourisme, les chambres d'hôtes sont des chambres meublées situées chez l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations

Meublés de tourisme. - Les meublés de tourisme sont constitués des villas, appartements ou studios meublés, à usage exclusif du locataire, offerts en location à une clientèle de passage qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la journée, à la semaine ou au mois, et qui n'y élit pas domicile. article D 324-1 du Code du tourisme

 

 

 "Actualité juridique" SCPI :


 O.P.C.I

 

Qu'est-ce qu'un OPCI ?

Organisme de Placement Collectif en Immobilier.
L'OPCI est un produit immobilier, inspiré de la SCPI et proche des OPCVM, investi à plus de 60 % en immobilier et avec 10 % de liquidités.
Son objet principal est l'investissement dans des immeubles :
- qu'il donne en location ou qu'il fait construire exclusivement en vue de la location,
- qu'il détient directement ou indirectement, y compris en état futur d'achèvement, toutes opérations nécessaires à leur usage ou à leur revente, la réalisation de travaux de toute nature dans ces immeubles, notamment les opérations afférentes à leur construction, leur rénovation et leur réhabilitation en vue de leur location ou accessoirement la gestion d'instruments financiers et de dépôts.

Quelle est la forme juridique de l'OPCI?

L'OPCI peut prendre la forme :
- d'un Fonds de Placement Immobilier (FPI) / pas de personnalité morale, assimilable à une copropriété à capital variable ou
- d'une Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable (SPPICAV) / SA à capital variable

FPI et SPPICAV sont des fonds non côtés en bourse qui, de ce fait, ne seront pas soumis aux fluctuations des marchés financiers. Ces deux fonds immobiliers relèvent de deux régimes fiscaux distincts ce qui permettra à chaque souscripteur de choisir la forme la plus adaptée à sa situation.

Quelle est la composition des actifs de l'OPCI ?

minimum 60% / maximum 90% d'actifs immobiliers
(immeubles, terrains à bâtir, parts de sociétés),
maximum 30 % d'actifs immobiliers (valeurs mobilières essentiellement),
minimum 10 % de liquidités de la valeur totale de l'OPCI, quelle que soit la forme juridique adoptée par l'OPCI.

Quelle est la fiscalité du souscripteur ?

imposition sur le résultat distribué,
fiscalité des revenus fonciers (revenus et plus-values), dans le cadre d'un FPI,

fiscalité des revenus des capitaux mobiliers (revenus et plus-values*), dans le cadre d'un SPPICAV,
fiscalité des valeurs mobilières pour un couple :
investissement de 90 000 € et un revenu brut de 6%.
dividendes bruts perçus 5 400 €
Abattement proportionnel de 40% ==> 5 400 € * 0.60% = 3 240 €
Abattement forfiataire pour un couple marié : 3 050 €
Produit taxable = 3 240 € - 3 050 € = 190 €
Crédit d'impôt = 230 €
Imposition O €

* plus value : imposition au delà de 20 000 €.de cession.
La cession s'additionne à celles issues des autres valeurs mobilières

absence de droits d'enregistrement,
retrait fixé pour les gros porteurs :- particuliers détenant 10 % de l'OPCI,
entreprises détenant 20 % de l'OPCI

Quels sont les avantages de l'OPCI ?

une mise de fonds modeste pour un candidat à l'épargne immobilière,
la stabilité d'un placement immobilier considéré sur le long terme et la constitution progressive d'un patrimoine fondé sur la pierre,
la gestion déléguée à des professionnels,
la mutualisation des risques,
la distribution de revenus réguliers

 

 

 

"Actualité juridique" Assurance-vie :



Assurance vie  
 Renforcement des droits des assurés
 L’article 8 de la loi n° 2007-1775 du 17 décembre 2007 modifie les dispositions de l’article L. 132-9 du code des assurances en encadrant les conditions et les effets de l’acceptation du bénéfice d’un contrat d’assurance-vie.
Le bénéficiaire de la stipulation ne pourra désormais accepter le bénéfice du contrat sans l’accord de l’assuré.
A
cceptation formalisée par un écrit signé des deux parties, soit par avenant,soit par acte authentique ou sous seing privé. Après l’acceptation du bénéficiaire, « le stipulant ne peut exercer sa faculté de rachat et l’entreprise d’assurance ne peut lui consentir d’avance sans l’accord du bénéficiaire.

Transformation des contrats d'assurance vie en euros en contrats multi-supports sans perte d'antériorité fiscale

 

On sait que, jusqu'à présent, un contrat d'assurance vie en euros ne peut être transformé en contrat multi-supports sans perdre son antériorité fiscale. Un amendement présenté par Jean-Michel Fourgous (UMP), et voté en première lecture par l'Assemblée nationale lors de l'examen des articles du projet de loi pour la confiance et la modernisation de l'économie autorise, sans perte d'antériorité fiscale, la transformation de contrats en euros en contrats multi-supports (un tel dispositif a déjà été mis en place dans le cadre de la transformation des contrats euros en nouveaux contrats dits «NSK», créés par la loi de finances pour 2005).
L'amendement étend également à l'assurance vie les contrats dits «diversifiés» créés par la loi Fillon pour l'épargne retraite.

 
Source
Projet de loi n° 2249 pour la confiance et la modernisation de l'économie ; amendement n° 165, 21 juin 2005.

Le non-respect des règles en cas de transferts de fonds, ouvertures de comptes ou souscriptions de contrats d'assurance vie à l'étranger peut entraîner des sanctions lourdes.
Ces dispositions générales, rappelées ci-dessous de manière non exhaustive, n'incitent pas à une délocalisation de l'épargne à l'extérieur des frontières françaises

 Les obligations déclaratives applicables aux mouvements de fonds avec le Luxembourg.

Déclaration statistique à la Banque de France.

Déclaration des transferts de fonds à l'administration des douanes (art. 1649 quater A du CGI)

Déclaration des comptes ouverts, utilisés ou clos à l'étranger (art. 1649A du CGI)

Déclaration des contrats d'assurance vie

Les rachats sur contrats d'assurance vie.

Instruction n° 13L-9-99 du 02/09/99

  • Déclaration statistique à la Banque de France.

Les mouvements de fonds entre la France et l'étranger font l'objet de déclarations statistiques adressées mensuellement à la Banque de France. Ces déclarations doivent être réalisées directement par les résidents concernés ou sous couvert d'un intermédiaire agréé (une banque, par exemple), ce qui est le cas le plus fréquent. Toutefois, les opérations réalisées sans l'entremise d'un établissement bancaire et dont le montant cumulé ne dépasse pas 100.000 francs au cours d'un mois donné sont dispensées de cette obligation déclarative.
Les banques doivent, sous leur responsabilité, rendre compte des paiements effectués par leur intermédiaire pour le compte de leurs clients. Elles doivent également se faire communiquer les éléments nécessaires à une bonne identification des mouvements. Les déclarations à la Banque de France ont une finalité purement statistique. Il ne s'agit pas là d'un moyen de contrôle fiscal, à la différence des deux moyens suivants.

  • Déclaration des transferts de fonds à l'administration des douanes (art. 1649 quater A du CGI)


Les personnes qui transfèrent vers l'étranger, ou en provenance de l'étranger, des sommes, titres ou valeurs, sans l'intermédiaire d'une banque doivent en faire la déclaration auprès de l'administration des douanes. Sont principalement visés ici les transferts de billets, de chèques, de lingots d'or L'obligation vise toutes les personnes physiques, résidentes ou non résidentes. Une déclaration est établie pour chaque transfert, à l'exclusion de ceux dont le montant est inférieur à 50.000 francs. La déclaration doit être déposée 15 jours avant le début du voyage, au Setice (service des titres commerce extérieur), accompagnée d'une enveloppe sur laquelle doit être indiquée l'adresse à laquelle l'exemplaire sera retourné. La sanction du non-respect de cette obligation déclarative est en principe lourde : il est prévu que les sommes transférées vers l'étranger ou en provenance de l'étranger constituent, sauf preuve contraire, des revenus imposables lorsque le contribuable n'a pas rempli les obligations qui lui incombent, imposition à laquelle s'ajoutent les intérêts de retard et la majoration de 40 % (lire sur ce point le Mémento Pratique Francis Lefebvre Patrimoine 2001).

  • Déclaration des comptes ouverts, utilisés ou clos à l'étranger (art. 1649A du CGI)

Les personnes établies en France sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultat, les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l'étranger au cours de l'année. La déclaration peut être établie sur un imprimé administratif (n° 3916) ou sur papier libre en reprenant les mêmes mentions que l'imprimé. Le défaut de déclaration des comptes entraîne l'application d'une amende fiscale de 5.000 francs par compte non déclaré et les sommes figurant sur ces comptes sont considérées par l'administration fiscale, sauf preuve contraire, comme des revenus imposables.

  • Déclaration des contrats d'assurance vie

Les personnes physiques qui souscrivent des contrats d'assurance vie auprès d'organismes établis hors de France sont également soumises à une obligation déclarative. Elles sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus, sur papier libre, les références du ou des contrats, les dates d'effet et la durée de ces contrats ainsi que les avenants et opérations de remboursement effectuées au cours de l'année civile (art. 1649 AA du CGI). Le défaut de déclaration est sanctionné par une amende égale à 25 % des versements effectués au titre des contrats non déclarés. Lorsque le contribuable apporte la preuve que le Trésor n'a subi aucun préjudice, le taux de l'amende est ramené à 5 % et son montant plafonné à 5.000 francs.

  • Les rachats sur contrats d'assurance vie.

Le Luxembourg ne prévoit pas d'imposition à la source ni d'obligation déclarative particulière concernant les contrats d'assurance vie. Le principal avantage offert aux contrats d'assurance vie comportant une valeur de rachat est la possibilité d'opter pour le prélèvement libératoire offert par l'article 125 A du CGI afin d'échapper à l'imposition au taux marginal de l'IR. Mais cette option n'est ouverte que si le débiteur est domicilié ou établi en France. L'article 125 A I dernier alinéa rappelle que le prélèvement est opéré par l'établissement payeur qui peut être soit le débiteur, soit l'intermédiaire qui assure le paiement des revenus. En matière d'assurance, le terme débiteur vise exclusivement la compagnie d'assurance. Dans la pratique, ce paiement est effectué soit par la compagnie d'assurance, soit par un établissement payeur. La question s'est posée de savoir si les revenus provenant d'un contrat d'assurance vie conclu à l'étranger pourraient être versés par un établissement payeur situé en France qui pourrait être considéré comme le débiteur, offrant ainsi la possibilité d'option pour le prélèvement libératoire. En réalité, en l'état actuel des textes, la qualité de débiteur n'est pas reconnue à celui-ci. En effet, l'administration fiscale française applique strictement les termes de l'article 125 A du CGI et considère les contrats d'assurance vie souscrits à l'étranger comme de simples produits financiers imposables au barème progressif de l'IR. L'option pour le prélèvement libératoire ne peut donc pas être effectuée. L'administration fiscale française explique ce refus par les difficultés qu'elle rencontrerait pour vérifier si les conditions du contrat d'assurance vie sont bien remplies. Quant à la réduction d'impôt, elle est accordée comme si le contrat était passé avec une société d'assurance établie en France. Il faut alors que le souscripteur s'engage à fournir les informations nécessaires et que le contrat réponde aux conditions du droit français pour que la prestation puisse être imposée comme le serait une prestation servie par une société française.
Source : AGEpatrimoine.

  • Instruction n° 13L-9-99 du 02/09/99

Si vous ou l'un des membres de votre foyer fiscal avez souscrit un contrat d'assurance-vie auprès d'un organisme établi hors de France, vous devez le mentionner sur une note jointe à votre déclaration. Doivent être précisés sa date d'effet, sa durée ainsi que les avenants et opérations de remboursement effectués sur le contrat et reporter ensuite sur votre déclaration à l'endroit mentionné à cet effet.

Les personnes physiques résidentes françaises sont astreintes à l'obligation de déclarer leurs contrats souscrits à l'étranger. Si l'obligation de déclaration n'a pas été faite, elles sont passible d'une amende égale à 25% des versements effectués sauf dans des cas particuliers ou il est démontré que le trésor n'a pas subi de préjudice. Cette disposition est en vigueur depuis le 01/01/1999 et prend effet lors de la déclaration en février 2000 des revenus au titre de l'année 1999 .

 


 


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Ces rubriques ont un caractère informatif et ne doivent pas être considérées comme des consultations juridiques.


 





 

 
 
 



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